paul verlaine / adieu à lucien [lucien’e elveda] XX (léo ferré / si tu ne mourus pas entre mes bras – kollarımda ölmedinse de)

ADIEU À LUCIEN
XX

Si tu ne mourus pas entre mes bras,
Ce fut tout comme, et de ton agonie
J’en vis assez, ô détresse infinie !
Tu délirais, plus pâle que tes draps ;

Tu me tenais, d’une voix trop lucide,
Des propos doux et fous, « que j’étais mort,
Que c’était triste », et tu serrais très fort
Ma main tremblante, et regardais à vide ;

Je me tournais, n’en pouvant plus de pleurs,
Mais ta fièvre voulait suivre son thème,
Tu m’appelais par mon nom de baptême,
Puis ce fut tout, ô douleur des douleurs !

J’eusse en effet dû mourir à ta place,
Toi debout, là, présidant nos adieux !…
Je dis cela faute de dire mieux.
Et pardonnez, Dieu juste, à mon audace.

Reklamlar

Bir Cevap Yazın

Aşağıya bilgilerinizi girin veya oturum açmak için bir simgeye tıklayın:

WordPress.com Logosu

WordPress.com hesabınızı kullanarak yorum yapıyorsunuz. Çıkış  Yap / Değiştir )

Twitter resmi

Twitter hesabınızı kullanarak yorum yapıyorsunuz. Çıkış  Yap / Değiştir )

Facebook fotoğrafı

Facebook hesabınızı kullanarak yorum yapıyorsunuz. Çıkış  Yap / Değiştir )

Google+ fotoğrafı

Google+ hesabınızı kullanarak yorum yapıyorsunuz. Çıkış  Yap / Değiştir )

Connecting to %s